La peinture de Nathalie Sizaret est l’expression d’une quête permanente de l’être, dans ce qu’il a d’humain et de divin. Elle se nourrit de tout ce qui nous entoure, de ce qui fait l’échange avec l’autre et nous pousse vers la découverte de soi. C’est pourquoi le corps humain est le thème principal de son travail. Un corps qu’elle met en scène sur des fonds bruts, collés, déchirés, imprimés. La chair nous livre ses maux et les mots définissent la chair en retour.
Le côté hybride du travail de l’artiste, réside non seulement dans l’emploi de techniques différentes comme l’acrylique, l’huile, le collage mais aussi dans la présence de ces corps figuratifs, qui flirtent avec le classicisme. Devant les toiles de Nathalie Sizaret vous êtes invités à un parcours libre,  au cœur de ses couleurs, de ses choix,  de quelques mots  et cette envie insolente de peindre ce monde en rose.« Le corps et l’âme sont la forme et la couleur qui composent mes toiles. Elles naissent  de l’état d’abandon vécu dans l’instant et  dans le désir de création».

 Quelques mots…. encore
 
Il est une alternative à peindre le visage terrible et grimaçant de notre temps et elle n’est pas forcément de se taire, mais de dire autrement avec d’autres couleurs, d’autres traits. Chercher l’âme dans l’Etre est mon AlteRnaTive, en pianotant sur les ailes d’un ange afin d’y trouver quelques accords sacrés.
Mes toiles cherchent les prophètes, le messie, niché au cœur de chaque être vivant.
Un écho, une lumière, « Your own personal Jesus »* et la couleur avec laquelle ils s’expriment, pour répondre aux fracas du siècle.
 
Série « Someone who cares »  : Barabbas, la dualité ; Elie, l’abandon ; L’ange, la promesse,  Joshua, la manifestation humaine de l’amour inconditionnel où la quête intime s’expanse par la multiplication.
Cette expression plastique ui cherche la lumière dans l’ombre, est aussi un visage de l’art transcendant.
 
 

*Depeche Mode